Des grésillements retentirent et Juliette sursauta. Son manteau, usé et déchiré, la gênait dans sa marche rapide vers le récepteur.
” Allô ? Qui est à l’appareil ? Qui est là ? “
Le silence s’installa, et son espoir s’amenuisa, puis…
“Allô ?” une voix d’homme.”
” Allô, c’est George, nous sommes à Calais. Qui est à l’appareil ? “
Des larmes coulèrent sur les joues de Juliette. Elle n’était pas seule. Elle tremblait en parlant dans le microphone.
” C’est tellement bon d’entendre ta voix, George. “